1. Définition de l’éco-bioconstruction
 

Cette définition ne se veut pas exhaustive et ne demande qu’à s’enrichir.

D’autres que nous ont été plus loin dans la définition de l’écologie, la bioconstrution, l’éco-bioconstruction. Je vous invite à les lire. C’est notre définition à ce jour … 

 

N’oubliez pas d’être critique et de recouper vos informations.

1.1 Eco-construction

 

       Construction qui tient compte de son empreinte écologique à tous niveaux :

 

•    Empreinte écologique du bâtiment lui-même en fonction de sa situation par rapport au terrain (impact au sol, eau de ruissellement (attention aux grandes aires de parking imperméables)), à la ville, au travail de ses occupants, aux services, aux transports en commun, etc.

•    Empreinte écologique des matériaux le constituant : 

- Leur coût en énergie grise doit être le plus faible possible (lieu de transformation, quantité d’énergie émise pour les transformer, pour les transporter, énergie pour les recycler, etc.).

-Ils sont recyclables au maximum en fin de vie.

•    Performance énergétique du bâtiment (PEB). Le besoin en énergie pour chauffer le bâtiment doit être le plus  faible possible. Sur ce point, l’aspect bioclimatique du bâtiment est très important (orientation pour capter les apports solaires en hiver, protection contre les surchauffes en été).

Outre les apports solaires et la chaleur dégagée par les appareils ménagers, il suffit d’un poêle à bois ou à pellets pour les bâtiments basse énergie (K30). Pour les maisons passives (inférieure à K15) , les pertes de chaleur sont si faible qu’un apport de chauffage minime est suffisant ( 1500 W ). A titre d'exemple la puissance d’un fer à repasser (+- 2000 W) permetterait de chauffer confortablement une maison pendant l’hiver. 

Note : Le niveau K d’un bâtiment. 

Le niveau global d’isolation thermique (niveau K) caractérise la qualité thermique de l’enveloppe du bâtiment. Plus le K est faible, plus le bâtiment est isolé. Il globalise les déperditions par transmission au travers des parois constituant l’enveloppe du bâtiment en tenant compte de la compacité de celui-ci.  Le  calcul doit être encodé dans la PEB à la demande de permis d’urbanisme pour un logement neuf.

 

•    Durabilité du bâtiment : durabilité n’est pas pris dans le sens « indestructible », mais plutôt adapté à la vie de ses occupants. Les besoins d’un jeune couple ne sont pas les même qu’une famille de trois enfants ou encore de seniors. L’habitation est-elle utilisable pour toutes les périodes de la vie ? Doit-elle l’être ? Accessibilité aux moins valides … Division en appartements … Extension possible     … Confort acoustique …

 

1.2 Bio-construction :

 

Construction qui utilise des matériaux sains (respectueux de l’Homme). Des matériaux qui tiennent compte, à la mise en œuvre et à l’utilisation, des personnes qui sont en contact avec eux (le moins de colle possible, le moins de matériaux dit « cancérigènes ».

•   Exemples : 
Flocons de cellulose, panneau de particule sans formaldéhyde, panneau de liège, paille, briques de terre crue, argile, ossature bois,  laine de bois, laine de chanvre, peinture à base d’eau, enduit à la chaux, bardeaux de bois pour le toit…

Construction qui prend en compte l’Homme 

•   Exemples :

    Impact de l’électricité dans le bâtiment (biorupteur, câble blindé, domotique)

    Géobiologie

 

1.3 Feng-Shui:

Explication à venir

Philosophie

  • Facebook Social Icon